Encéphalopathie

Définition et enjeux

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset,  Traité pratique des maladies du système nerveux… (1881)

“ Grisolle, Tanquerel et les classiques distinguent quatre types : une forme délirante, une comateuse, une convulsive et une mixte.
Quelle que soit la forme qu'elle affectera, I'encéphalopathie présente habituellement des prodromes : urine albumineuse, avec un sédiment rouge ; céphalalgie générale ou partielle et apparition d'une insomnie complète (phénomène pronostique grave) ; troubles sensoriels passagers, tels que diplopie, strabisme, modifications pupillaires ; le moral s'affaiblit. Les malades deviennent craintifs, moroses, indifférents à tout ou agités sans motifs.
”
Source : Gallica

Henri Hallopeau,  Traité élémentaire de pathologie générale… (1884)

“ Il faut admettre aussi une variété délirante. Nous avons observé dernièrement un fait dans lequel un délire tranquille a constitué, pendant plus de quinze jours, le symptôme le plus saillant de l'encéphalopathie ; plus rarement le délire est violent et comparable à celui de la manie aiguë (Lasègue) .
La forme respiratoire est suffisamment caractérisée par une dyspnée que n'explique aucune lésion des poumons ni du cœur; elle pourrait rentrer dans la forme encéphalique, car elle ne peut être rapportée qu'à un trouble dans l'innervation bulbaire.
”
Source : Gallica

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