Résumé

Albert Chevalier Les traumatismes obstétricaux dans l'étiologie des encéphalopathies infantiles (1910)

Enfin nous chercherons les conclusions à tirer des faits et verrons si l’on doit vraiment accuser ie forceps de faire des anormaux.
Gonsidérant la chose comme au-dessus de nos forces, étant jugée « passablement complexe » par les spécialistes, nous iaisserons intentionnellement de côté toute la discussion scientifique touchant l’action d’un traumatisme sur les cellules nerveuses en voie de déveioppement chez l’enfant. Nous n’abor-derons pas non pius la question de l'étiologie des encéphaiopathies, nous nous bornerons à consigner des faits et à en tirer des conclusions.
Source : Gallica

Albert Chevalier Les traumatismes obstétricaux dans l'étiologie des encéphalopathies infantiles (1910)

Les parents sont bien portants et ne présentent aucun stigmate de tuberculose ou de syphilis. L’enfant est né à terme, à la suite d’une grossesse normale, mais l’accouchement a été très difficile, on a dû employer le forceps et le nouveau né est venu au monde en état d’asphyxie bleue.
Source : Gallica

Albert Chevalier Les traumatismes obstétricaux dans l'étiologie des encéphalopathies infantiles (1910)

Parmi les nombreuses conditions étiologiques qui accompagnent un certain nombre d’affections nerveuses de l'enfance, il en est une qui intéresse Paccoucheur et que l’on range sous la rubrique «Traumatismesobstétricaux.» Dans ces traumatismes l'on fait entrer toute une série d’incidents de l’ac-couchement, tels que version, accouchement par le siège, circulaire du cordon, asphyxie et enfin comme suprême dystocie le forceps. Et chacun d’eux est incriminé d’avoir quelque influence sur l’apparition de certaines encéphalopathies de l’enfance.
Source : Gallica

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