Albert Chevalier, Les traumatismes obstétricaux dans l'étiologie des encéphalopathies infantiles (1910)
“ Enfin nous chercherons les conclusions à tirer des faits et verrons si l’on doit vraiment accuser ie forceps de faire des anormaux. Gonsidérant la chose comme au-dessus de nos forces, étant jugée « passablement complexe » par les spécialistes, nous iaisserons intentionnellement de côté toute la discussion scientifique touchant l’action d’un traumatisme sur les cellules nerveuses en voie de déveioppement chez l’enfant. Nous n’abor-derons pas non pius la question de l'étiologie des encéphaiopathies, nous nous bornerons à consigner des faits et à en tirer des conclusions. ”
