Résumé

Charles Bourret Pronostic foetal éloigné des principales interventions obstétricales (1908)

A quoi bon s’exposer à tarir une source de vie et de génération poursauver un rejeton destiné lui aussi à disparaître rapidement sans avoir donné de fruits. Les indications de la césarienne ou plus exactement de toute intervention sanglante destinée à ne donner la vie à un enfant qu’en faisant courir des risques sérieux à la mère doivent être posées non à un point de vue purement opératoire, mais à un point devue obsté-trical d’abord, social ensuite.
Source : Gallica

Charles Bourret Pronostic foetal éloigné des principales interventions obstétricales (1908)

Parmi leurs travaux, nous ne trouvons à citer que les thèses classiques en quelque sorte de Pajot, de Budin, de Lepage, l’article de Delore sur les fractures du foetus, dans le Dictionnaire encyclopédique, l’important travail de Litzman sur les rétrécissements du bassin, où l’on trouve nombre de considérations sur les fractures du crâne, les thèses plus récentes de Kassaboff, de Lan-teaume, de Pranzini, de Servel, et enfîn, au point de vue anatomo-pathologique, les recherches de Couvelaire dans les Annales de gynécologie et d’obstétrique.
Source : Gallica

Charles Bourret Pronostic foetal éloigné des principales interventions obstétricales (1908)

Cet auteur a établi que les lésions portaient le plus souvent sur le pariétal, que l’agent le plus habituel de la fracture ou de l’enfoncement était l’angle sacro-vertébral, enfin il a déterminé la force des tractions nécessaires pour produire pareilles lésions. Dans ses expériences faites avec des foetus avant terme, il a pu produire des fractures du pariétal chaque fois que la somme des forces employées a dépassé 20 à 22 kilos. Pour produire la même lésion sur des foetus à terme, il a fallu une force de 35 à 40 kilos.
Source : Gallica

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