Craniotomie

Définition et enjeux

Robert Barnes,  Leçons sur les opérations obstétricales et le traitement des hémorrhagies ou Guide de l'accoucheur… (1873)

“ Nous ne pouvons évidemment attribuer à la craniotomie la mort de la mère dans les déformations extrêmes, de 51 à 34mm, que si l'opération a été faite dans des circonstances choisies, avant l'épuisement des forces, et exécutée avec toute l'adresse désirable, d'après la méthode la plus parfaite. Nous devons rejeter tous les cas de mort où la craniotomie a été faite avec de mauvais instruments, où le crâne n'a pas été écrasé avec le céphalotribe, où la calotte crânienne enlevée, de façon à ne laisser que la hase au détroit supérieur, où la tête et le tronc n'ont pas été segmentés. ”
Source : Gallica

Robert Barnes,  Leçons sur les opérations obstétricales et le traitement des hémorrhagies ou Guide de l'accoucheur… (1873)

“ En vérité, lorsqu'on pense que la craniotomie ne se fait guère qu'à une époque avancée du travail, et après de longues douleurs, il paraît peu rationnel de charger un organisme déjà affaibli, d'une tache qui va le fatiguer encore, et sous laquelle il pourra succomber. ”
Source : Gallica

Pierre Budin,  Obstétrique et gynécologie, recherches cliniques et expérimentales… (1886)

“ La femme souffre toujours beaucoup; les parties génitales étant très tuméfiées et fortement comprimées, la craniotomie est décidée.
On introduit le perforateur de Blot entre les branches du forceps, le crâne est facilement perforé et le cerveau s'écoule avec un sang noir; les battements du coeur ne sont nullement modifiés; on cherche alors à diriger le craniotome vers le bulbe, l'exploration intra-cranienne fait reconnaître les fosses cérébelleuses et la dépression correspondant au trou occipital, le perforateur est dirigé dans ce sens, mais les battements ne se modifient pas.
”
Source : Gallica

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