Fracture crânienne

Définition et enjeux

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux,  Traité d'anatomie topographique… (1890)

“ Or la fracture par contre-coup, c'est-à-dire une fracture de la base du crâne succédant à un choc porté directement sur la voûte, avec intégrité de la portion de la boite crânienne intermédiaire au point percuté et au point fracturé, cette fracture-là n'existe pas, ou du moins n'a pas été démontrée sur le vivant depuis que l'attention est éveillée sur cette importante question. Force est donc de ne point admettre la comparaison qui a été faite du crâne avec une sphère creuse, et de reconnaître qu'il résiste à la manière d'une voûte architecturale. ”
Source : Gallica

Chirurgie des aliénés : recueil de travaux… (1901-1914)

“ Lorsqu'un malade vient consulter pour des accidents que l'on a coutume d'observer comme reliquats des traumatismes anciens du crâne et qu'il est impossible de trouver la moindre cicatrice témoignant d'une fracture ancienne de la boîte crânienne, doit-on se hâter de conclure qu'il n'y a aucune relation de cause à effet entre le traumatisme ancien et les symptômes actuels ? ”
Source : Gallica

Henri-Jacques Nimier,  Chirurgie du système nerveux, blessures du crâne et de l'encéphale par coup de feu (1904)

“ Parfois, c'est uniquement la plaie du cuir chevelu qui suppure et, même à notre époque, pareille complication réclame une certaine réserve pronostique en raison des dangers de propagation profonde et surtout de propagation au contenu crânien. C'est également là le point noir dans les cas de fracture crânienne à foyer suppurant, et, si pour le chirurgien le désordre osseux permet de prévoir soit une ostéite persistante, soit un séquestre, il doit plus encore faire craindre une infection profonde. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature