Artère méningée moyenne

Définition et enjeux

Carl Löbker Traité de médecine opératoire, opérations générales et spéciales… (1890)

Sur le vivant on peut utiliser l'ouverture précitée, nonseulement pour lier l'artère dans la continuité de son trajet, mais, ce qui est beaucoup plus important, pour évacuer une collection sanguine exerçant à la surface du cerveau une compression dangereuse. Mais si ces épanchements proviennent de la déchirure d'une branche du rameau postérieur de la méningée moyenne, il devient impossible de les atteindre par le chemin
Topographie de l'artère méningée moyenne dans la fosse temporale. AA. Lambeau pour la trépanation en vue de la ligature de l'artère méningée moyenne.
Source : Gallica

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux Traité d'anatomie topographique… (1887)

La méningo-encéphalite n'est-elle pas aussi beaucoup plus à redouter après l'ouverture du foyer sanguin, dont il est, en définitive, permis d'espérer la résorption ?
La trépanation appliquée au traitement des épanchements sanguins est donc, à mon avis, une opération dont l'utilité est loin d'être démontrée.
L'artère méningée moyenne, avons-nous dit, est comprise dans l'épaisseur de la dure-mère ; elle y adhère par toute sa circonférence.
Source : Gallica

Jules Adrien Charles Mar Sarazin Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

La méningée moyenne est une artère aussi volumineuse que chacune des branches de bifurcation de la temporale superficielle à leur origine ; on comprend sans peine qu'intéressée dans une plaie des parois du crâne,-elle ait pu donner lieu à une hémorrhagie souvent sérieuse, quelquefois mortelle, non pas autant à cause de son abondance que par l'épanchement sanguin intra-crânien qu'elle peut occasionner.
Source : Gallica

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