Ligature (anatomie)

Définition et enjeux

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet,  Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1866)

“ Celle ligature, que le chirurgien ne fait jamais volontairement, constitue une complication sérieuse des opérations et peut faire naître des accidents graves, soit à cause des douleurs atroces qu'elle provoque, quand elle n'est pas serrée au point de couper instantanément les fibres nerveuses, soit à cause de la perturbation qui eu résulte dans les fonctions auxquelles préside le nerf lésé. ”
Source : Gallica

Jules Adrien Charles Mar Sarazin,  Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

“ Dans ces cas, la ligature est presque toujours chose impossible ; l'artère est profondément située sous les os, emprisonnée dans une gaîne fibreuse dont on ne peut la dégager, et le seul moyen, à mon avis, de sortir d'embarras, c'est d'essayer une compression modérée, quitte à la suspendre si elle retentissait d'une manière par trop fâcheuse sur les centres nerveux. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux,  Traité d'anatomie topographique… (1897)

“ Le ligament postérieur occupe toute la face postérieure de l'articulation du genou; il est composé de fibres propres dirigées obliquement en sens différent et d'autres fibres plus nombreuses fournies par le tendon réfléchi du demi-membraneux, qui, de la tubérosité interne du tibia, se porte obliquement vers le condyle externe du fémur. Le ligament, emboîte exactement l'extrémité postérieure arrondie de chaque condyle du fémur, et leur constitue une sorte de capsule fibreuse fort épaisse sur laquelle s'insèrent les muscles jumeaux. ”
Source : Gallica

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