Résumé

Joseph Galichon Traitement des enfoncements crâniens du nouveau-né (1909)

Les os du crâne étant élastiques, il suffit souvent d’une très légère pression pour les redresser. Parfois, il suffit de la pratiquer dans le sens occipito-frontal pour avoir de suite un succès, et voir Tos reprendre sa forme, comme une bosse de chapeau qu’on fait disparaître. Si cette méthode ne réussit pas, on essaye alors la même pression dans l’axe de l’enfoncement, et alors on arrive au but poursuivi.
Source : Gallica

Joseph Galichon Traitement des enfoncements crâniens du nouveau-né (1909)

II a donc le minimum de chances de provoquer une hémorragie et il élimine ainsi un gros risque opératoire.
Donc : on incisera parallèlement à la suture sagit-tale, sur le bord supérieur de l’enfoncement. L’os une fois dénudé, on glisse par le trait de fracture (s’il n’y en a pas, on fait une brèche osseuse au ciseau et au maillet) , non pas une sonde cannelée, mais une branche de ciseaux courbes. Ce dernier instrument a l’avantage d’être plus rigide. Une fois en place, on appuie sur le levier : l’os se relève et l’on n’a plus qu’à suturer la plaie.
Source : Gallica

Joseph Galichon Traitement des enfoncements crâniens du nouveau-né (1909)

On enlève à la scie de Hey, un étroit lambeau osseux en forme de V. On glisse un élévateur sous la dépression, et on ramène l’os en bonne position, en appuyant faible-ment. L’os se redresse brusquement, comme une balle en celluloïd.
Malgré l’absence d’anesthésie, l’enfant n’a pas paru souffrir; il n’a ni crié, ni fait des mouvements pour se débattre.
Source : Gallica

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