Forceps obstétrical

Définition et enjeux

Charles Bourret Pronostic foetal éloigné des principales interventions obstétricales (1908)

De là, nécessité de bien s’entendre sur ce qu’il faut considérer comme traumatisme obstétrical. Un accou-chement spontané peut être et est en général, semble-t-il dans nombre de cas, d’après les statistiques que nous venons d’étudier, autrement traumatisant et néfaste qu’une intervention obstétricale, telle qu’une application de forceps.
Source : Gallica

Étienne Frédéric Bouisson Traité théorique et pratique de la méthode anesthésique appliquée à la chirurgie et aux différentes branches de l'art de guérir… (1850)

M. Cazeaux a reproduit, il est vrai, à propos de l'emploi des anesthésiques pour l'application du forceps, l'argument invoqué contre la nouvelle méthode dans les cas d'extraction de corps étrangers , et a émis la crainte que l'état d'insensibilité de la femme n'exposât le chirurgien à faire de l'instrument obstétrical un usage d'autant plus dangereux qu'il peut pincer et déchirer les parties molles, sans qu'on en soit averti par la douleur.
Source : Gallica

Jean Anne Henri Depaul Leçons de clinique obstétricale professées à l'Hôpital des cliniques… (1872)

Néanmoinssi la terminaison se faisait trop attendre, une application de forceps sur l'une ou sur l'autre pourrait devenir nécessaire.
Je dois vous parler de faits encore plus graves que les précédents, en ce que l'on ne peut pas toujours reconnaître la nature de l'obstacle qui empêche l'accouchement, et qu'il est difficile d'y porter remède, à moins de recourir à l'embryotomie. M. Jacquemier a été témoin, à la Maternité de Paris, du cas dont je veux parler : une femme mourante fut apportée à l'hôpital. Elle était enceinte de neuf mois.
Source : Gallica

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