Résumé

Louis Perrier L'oiseau, réactif psychologique de l'enfant… (1944)

Tout autre est le bon enfant; il a des sentiments élévés. L'oiseau lui inspire une curiosité sympathique qui se traduit tout de suite, nous l'avons vu, par des mots tendres, des gestes de protection. Il lui parle, il veut lui donner à manger et lui lance des morceaux de pain de son goûter et même des fragments de son chocolat! Il cherche à le préserver de ses ennemis de la basse-cour : les chiens, les chats, qu'il fait fuir. Il s'émeut du vol plané de l'épervier qu'on lui dit être un ennemi des petits oiseaux, aussi il le menace, de loin, avec son poing.
Source : Gallica

Louis Perrier L'oiseau, réactif psychologique de l'enfant… (1944)

En général, il ne désire plus qu'une chose : devenir son ami et son protecteur. La sympathie qui vient de naître, entre l'enfant et l'oiseau par la simple observation expliquée, agit plus qu'une longue leçon de morale. Il sera définitivement vacciné contre l'influence pernicieuse des dénicheurs de nids et des maraudeurs et ce qui est mieux encore, c'est qu'il se formera en lui une âme nouvelle de « secouriste », prête à défendre tous les faibles !
Source : Gallica

Louis Perrier L'oiseau, réactif psychologique de l'enfant… (1944)

Les évasions, volontaires ou involontaires, sont rares même chez les enfants anormaux, aliénés ou épileptiques.
L'enfant entre alors dans une violente colère, vocifère, trépigne, pleure. Si l'oiseau est en cage et qu'on le lui refuse, sa colère se transforme en une véritable crise de fureur; il hurle, il se jette par terre, déchire parfois ses vêtements et même se jette contre le mur en se frappant la tête avec violence.
Source : Gallica

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