Louis Perrier, L'oiseau, réactif psychologique de l'enfant… (1944)
“ Tout autre est le bon enfant; il a des sentiments élévés. L'oiseau lui inspire une curiosité sympathique qui se traduit tout de suite, nous l'avons vu, par des mots tendres, des gestes de protection. Il lui parle, il veut lui donner à manger et lui lance des morceaux de pain de son goûter et même des fragments de son chocolat! Il cherche à le préserver de ses ennemis de la basse-cour : les chiens, les chats, qu'il fait fuir. Il s'émeut du vol plané de l'épervier qu'on lui dit être un ennemi des petits oiseaux, aussi il le menace, de loin, avec son poing. ”
