Jean Bouillaud, Traité clinique et physiologique de l'encéphalite ou Inflammation du cerveau et de ses suites… (1825)
“ Maigreur, visage triste, exprimant la douleur, et cependant la petite malade, d'une patience vraiment admirable, ne pousse aucun cri, aucune plainte ; assoupissement, œil fixe, prunelle tournée en haut, convulsions, serrement des mâchoires, craquement et grincement des dents : si l'on présente le doigt à la bouche de la malade, elle le saisit et le mord; elle porte de temps en temps sa main, tantôt à ses gencives et tantôt à son ventre ; elle vomit et a le dévoiement; son pouls, très-irrégulier, est tantôt lent, tantôt fréquent, et en général assez fort. ”
