Philippe-Charles Pinel, Maladies de la moelle épinière… (1860)
“ Quand l'inflammation occupe le bulbe céphalique ou les prolongements de la moelle épinière, on observe quelque dérangement dans les facultés intellectuelles, tel que le délire ou de la rêvasserie; alors comme le malade ne peut pas rendre compte aisément ni de la douleur rachidienne, ni des autres particularités qui se rattachent aux progrès de la lésion des mouvements ou de la sensibilité, le diagnostic peut devenir obscur. Tous les phénomènes qui précèdent la paralysie doivent être regardés comme les effets du premier travail morbide, auquel succède la désorganisation du tissu de la moelle ”
