Résumé

Marc Ozanon Contribution à l'étude du tétranitrate d'érythrol… (1901)

Le mode d’emploi du tétranitrate d’érythrol s’inspire des considérations suggérées par l’allure de la maladie à traiter et par ce que nous savons de son action physiologique. Dans les maladies caractérisées par de l’hypertension, mais qui ne s’accompagnent pas de phénomènes menaçants, l’emploi thérapeutique du tétranitrol ne prête à aucune considération particulière. Mais il est d’autres cas, comme l’angine de poitrine, par exemple, où la lenteur de son action comporte une double indication: il n’est pas propre à parer aux accidents immédiats de l’accès.
Source : Gallica

Marc Ozanon Contribution à l'étude du tétranitrate d'érythrol… (1901)

La physiologie nous apprend,pourtant, qu’un des facteurs des sécrétions est constitué par l’augmentation de la pression sanguine dans les vaisseaux des glandes.
Faut-il penser à une inégale répartition de l’action hypotensive du médicament, action qui s’exercerait surtout dans les domaines supérieurs de la circulation et qui n’intéresserait pas les viscères abdominaux? Il y aurait, alors, hypertension au niveau du rein, en vertu d’une sorte de balancement circulatoire, d’où production d’une plus grande quantité d’urine.
Source : Gallica

Marc Ozanon Contribution à l'étude du tétranitrate d'érythrol… (1901)

Mais c’est aux nitrites, au tétranitrol,
qu’on s’adressera pour protéger et soulager immédiatement le coeur, pour parer aux accidents imminents, pour donner au régime le temps d’accomplir son oeuvre.
Il est urgent d’agir à cette période : c’est la période de curabilité des cardiopathies artérielles. Faute de ne pas intervenir utilement alors, on en arrive rapidement au stade des lésions irrémédiables où une médication totalement impuissante quant aux résultats ne peut que faiblement en pallier les symptômes redoutables.
Source : Gallica

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