Fernand Olivier, Recherches cliniques sur le traitement de la lypémanie par l'opium… (1881)
“ On ne peut augmenter la dose d'opium qu'avec lenteur, la tolérance s'établissant difficilement. Néanmoins l'état de la malade s'améliore sensiblement, l'agitation est beaucoup plus rare, ainsi que les hallucinations. Le délire mélancolique est calme et lié à de la faiblesse intellectuelle. ”
