Pierre Rouby, Recherches expérimentales sur l'action des préparations opiacées dans l'intoxication mercurielle (1899)
“ On voit par ces expériences que pour obtenir tout l’effet correctif de la morphine, il faut que l’économie y soit habituée, que la morphine n’agisse presque plus pour son propre compte sur le foie. En effet, on voit dans l’expérience XXII une dose de 0,02 de HgCl 2 associé à 0,02 de chlorhydrate de morphine amener une mort plus rapide que dans l’expérience II. Dans la première, la mort est arrivée le surlendemain de l’injection, tandis que dans la seconde la mort n’était arrivée que trois jours après, avec une dose de morphine de 0,005. ”
