Acétate de morphine

Définition et enjeux

Pierre Jean Corneille Debreyne Thérapeutique appliquée, ou Traitements spéciaux de la plupart des maladies chroniques… (1850)

La moindre erreur de dose, ou un léger quiproquo dans l'emploi de la strychnine, de la morphine, de la digitaline, de l'atropine, etc., peut, comme on sait, causer les accidents les plus graves et la mort même. On parle dans le Bulletin de Thérapeutique, avril 1845, d'un empoisonnement mortel causé par cing centigrammes d'acétate de morphine absorbés par le corps muqueux de la peau, et d'un autre fait où un demi-grain seulement d'hydrochlorale de morphine, pris de la même manière, a produit des effets toxiques
Source : Gallica

Pierre-Alexandre Charvet De l'action comparée de l'opium et de ses principes constituans sur l'économie animale… (1826)

La vue s'est affaiblie quelquefois au point que le malade perdait la faculté de lire. Dans quelques cas , l'emploi de l'acétate de morphine diminuait la dureté du pouls , ce qui à fait reconnaître à M. Bailly que la morphine est sédative pour le cœur, quoique excitante pour le cerveau. En général, elle n'excitait point la sueur et n'altérait pas la chaleur naturelle, même à la dose de douze grains. Elle causait souvent le prurit et des éruptions cutanées. La constipation était un des symptômes ordinaires de l'emploi de l'acétate de morphine
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature