Pierre Jean Corneille Debreyne, Thérapeutique appliquée, ou Traitements spéciaux de la plupart des maladies chroniques… (1850)
“ La moindre erreur de dose, ou un léger quiproquo dans l'emploi de la strychnine, de la morphine, de la digitaline, de l'atropine, etc., peut, comme on sait, causer les accidents les plus graves et la mort même. On parle dans le Bulletin de Thérapeutique, avril 1845, d'un empoisonnement mortel causé par cing centigrammes d'acétate de morphine absorbés par le corps muqueux de la peau, et d'un autre fait où un demi-grain seulement d'hydrochlorale de morphine, pris de la même manière, a produit des effets toxiques ”
