Digoxine

Définition et enjeux

Ladislas-Xavier Gorecki,  Dictionnaire élémentaire de médecine (1877)

“ C'est pourquoi on les utilise dans les affections de cet organe ou du poumon passées à l'état chronique. A dose un peu élevée, elles sont fortement diurétiques, amènent la dilatation de la pupille, des vomissements et deviennent un poison
narcotique d'autant plus redoutable qu'il arrête tout d'abord les battements du cœur.
La dose ordinaire est de 10 à 60 centigrammes de poudre de feuilles de digitale dans un litre de tisane, en vingt-quatre heures. Au bout de quelques jours, il faut la diminuer, car le médicament s'accumule dans l'économie et peut produire tout à coup des effets toxiques.
”
Source : Gallica

Germain Sée,  Du Diagnostic et du traitement des maladies du coeur et en particulier de leurs formes anormales… (1883)

“ Enfin, la nicotine, par l'action énergique qu'elle a sur l'organisme, doit jouer un rôle considérable dans l'étiologie de beaucoup de maladies dont les sources sont restées jusqu'ici mystérieuses. Si l'on considère qu'elle a deux façons de frapper l'économie, directement, en attaquant la moelle ou les centres nerveux, indirectement, en modifiant la circulation, on est étonné que l'organisme puisse résister si longtemps à son influence délétère. ”
Source : Gallica

Pierre Henry Roeser,  La Chimie alimentaire, études de physiologie générale… (1906)

“ Une transformation insuffisante, qu'on peut observer à la suite de l'usage de poisons du sang, comme le chloral, le chloroforme, le phénol, l'antipyrinc, la morphine ou divers autres produits, donne naissance à l'acide glycuronique dont la présence dans l'urine serait ainsi l'indice d'une perversion de la glycolysc, pouvant par
sa persistance, et surtout en vertu de causes moins passagères, aboutir au diabète vrai.
”
Source : Gallica

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