Valéry Delamare, La Glycosurie phloridzique, son application à l'exploration clinique des fonctions rénales… (1899)
“ Avec la phloridzine, il ne s'agit plus d'un corps qui traverse simplement l'économie avec une plus ou moins grande facilité suivant l'état du filtre rénal, mais d'une substance agissant directement sur le rein et provoquant la glycosurie lorsque cet organe fonctionne normalement. Le sucre, dont on surveille l'élimination urinaire, n'est plus un corps étranger dont l'organisme se débarrasse, c'est une substance qui faisait partie intégrante des tissus et des humeurs et qui, à l'état physiologique, ne passe dans l'urine qu'après administration de phloridzine. ”
