Insuline

Définition et enjeux

Maurice Arthus,  Précis de physiologie (3e édition… (1927)

“ L'insuline est donc bien le produit de la sécrétion interne du pancréas présidant à l'utilisation du sucre de glycose dans l'économie. Sans doute, on a pu, en traitant divers organes par les procédés qui ont permis de préparer l'insuline pancréatique, obtenir des extraits capables de diminuer chez le chien diabétique l'hyperglycémie et la glycosurie ; mais, à quantité égale de matière première, le pancréas est beaucoup plus riche en insuline, incomparablement plus riche en insuline que tout autre tissu. ”
Source : Gallica

Portrait de Boris Rybak Boris Rybak,  Cours de zoophysiologie. Tome 1 (1962)

“ La destruction massive de l'insuline par l'insulinase hépatique notamment peut être une autre cause de ce diabète sucré. Il existe en effet des sujets dont le diabète résiste au traitement insulinique.
Quoiqu'il en soit, on considère actuellement que le métabolisme glucidique pathologique résultant d'une déficience absolue ou relative en insuline est attribuable à une diminution de l'oxydation du glucose. L'augmentation du glucose circulant vient en partie du glycogène hépatique et aussi des aminoacides glucogénétiques.
”
Source : Gallica

Portrait de Boris Rybak Boris Rybak,  Cours de zoophysiologie. Tome 1 (1962)

“ Selon GOLDSTEIN et collaborateurs (1953) le « rôle » de l'insuline est de mobiliser le glucose du liquide extracellulaire et de le faire pénétrer dans les cellules de certains tissus, favorisant ainsi l'oxydation du glucose mais aussi du galactose.
L'insuline intervient aussi en tant qu'antagoniste de certains effets pituitaires et cortico-surrénaliens. Si on considère les voies de la dégradation du glucose (cf. p. 122) , on constate que la première réaction est sa phosphorylation en glucose-6-phosphate par un enzyme, la glucokinase (hexokinase) .
”
Source : Gallica

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