Friedrich Theodor Frerichs

Résumé

Friedrich Theodor Frerichs Traité du diabète, par le professeur Fr… (1885)

C'est dans ce triste état que, le 17 mai 1864, le malade est transporté à la clinique. Il est grêle, avec un amaigrissement marqué surtout aux extrémités ; la peau est pâle, la salive acide, il y a de la polydipsie et de la polyphagie. Sauf un peu de matité et d'expiration bronchique dans les fosses sus-claviculaires, l'examen des poumons ne révèle rien d'anormal. Les autres organes sont sains également. Le malade a une physionomie hébétée, et aux questions qu'on lui adresse ne répond rien ou à peine quelques paroles inintelligibles.
Source : Gallica

Friedrich Theodor Frerichs Traité du diabète, par le professeur Fr… (1885)

On n'a pas jusqu'ici de données positives sur la transformation en glycogène du sucre circulant à travers le foie. Les analyses comparatives du sang de la veine porte, du sérum et du suc du foie, faites par von Mering, Bleile, etc., n'ont donné aucun résultat précis. Il y a, d'autre part, des faits qui semblent contredire la transformation du sucre en glycogène : l'impossibilité d'extraire le glycogène du sucre par les moyens chimiques ; la production identique de glycogène après l'ingestion d'aliments très divers (albuminoïdes, hydrocarbures, dextrose et lévulose) (1)
Source : Gallica

Friedrich Theodor Frerichs Traité du diabète, par le professeur Fr… (1885)

Parmi les symptômes propres du diabète, la polyurie n'a-t-elle pas son équivalent dans la névrose par excellence, l'hystérie? et les symptômes nerveux de toute nature n'abondent-ils pas à toutes les périodes du diabète : névralgies, paralysies, accidents convulsifs, et au dernier terme le coma diabétique, dont les théories chimiques ne donnent aucune formule satisfaisante? Il y a toute une pathologie nerveuse intimement unie au diabète, et c'est sur elle que se fondera dans l'avenir la vraie théorie du diabète.
Source : Gallica

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