Jean Cornillon

Résumé

Jean Cornillon Mélanges de médecine (1884)

Il arrive aussi que l'héméralopie s'atténue lorsque la jaunisse pâlit et que les altérations du foie diminuent, mais, le plus souvent, cette amélioration n'est que passagère ; tôt ou tard, les accès reviennent, augmentent de force et de longueur, et, enfin, il arrive un moment où la cécité nocturne devient complète et persistante. L'état de la vision prime alors tous les autres symptômes ; les malades ne s'occupent plus de leur foie, de leur jaunisse, de leur affaiblissement général et des autres malaises qu'ils peuvent ressentir, toute leur attention est dirigée du côté de la vue.
Source : Gallica

Jean Cornillon Mélanges de médecine (1884)

En effet, lorsqu'un malade est sujet à des hématémèses habituelles, on doit se contenter de la thérapeutique usuelle, de crainte de provoquer de nouvelles hématémèses dont les conséquences peuvent être graves. Mais si la marche de l'ulcère est progressivement envahissante, si les douleurs épigastriques sont intolérables, si les vomissements alimentaires et muqueux sont incessants, si l'anémie et l'affaiblissement sont considérables, si l'amaigrissement est extrême, si enfin contre cet état tout traitement a échoué, il ne faut pas hésiter à recourir au lavage.
Source : Gallica

Jean Cornillon Mélanges de médecine (1884)

En examinant de près les antécédents de nos malades, en analysant soigneusement les circonstances dans lesquelles le diabète s'était montré, nous sommes resté convaincu que la glycosurie s'adressait plus spécialement aux gens ayant eu des rhumatismes graves, des accès de goutte. Et, lorsque par exception ils n'avaient
pas présenté des accidents de ce genre, ils avaient dans la suite, pendant l'évolution de leur diabète, des localisations sur les jointures, les viscères ou la peau, qui ne pouvaient donner lieu à aucun doute sur la nature diathésique du diabète.
Source : Gallica

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