Cirrose hépatique

Définition et enjeux

Friedrich Theodor Frerichs Traité pratique des maladies du foie… (1877)

Il sera, dans la plupart des cas, très-difficile à établir et presque jamais on ne pourra faire plus que soupçonner l'existence de la maladie. C'est avec la cirrhose surtout qu'on est exposé à la confondre, et cela se comprend lorsqu'on trouve, dans bon nombre d'observations, simultanément avec l'hypertrophie partielle du parenchyme hépatique, les lésions du tissu conjonctif qui appartiennent à la cirrhose.
Source : Gallica

Maurice Debove Traité élémentaire de clinique médicale… (1905)

L'obstruction calculeuse prolongée du canal hépatique ou du cholédoque donne naissance à une cirrhose spéciale, dont, à part l'ictère, la sémiologie est très réduite. D'abord notablement hypertrophié, le foie est régulier et ferme. L'hypertrophie, tantôt augmente, tantôt fait place à l'atrophie, qui reste toujours modérée; il n'y a pas d'ascite; à une phase avancée, peuvent éclater des accidents d'insuffisance hépatique. La cirrhose dérive directement de l'angiocholite.
Source : Gallica

Émile Géraudel Parenchyme hépatique et bourgeon biliaire (1909)

Mais, parmi elles, une place prépondérante doit être faite aux lésions d'hépatite proprement dite, c'est-à-dire à l'hyperplasie des éléments qui constituent le parenchyme hépatique. Et, parmi ces éléments, la néoformation des cellules et des capillaires a le plus d'importance. Les cirrhoses diffèrent, en réalité, non pas par tel ou tel aspect structural, puisque ces différents aspects s'observent sur un même foie et qu'un même foie ne présente pas dans toute son étendue un aspect uniforme; les cirrhoses diffèrent surtout par la quantité plus ou moins grande de tissu hépatique néoformé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature