Résumé

Victor Edouard Un syndrome méningé dans les cirrhoses… (1924)

Récemment, Brûlé a émis une théorie analogue, pour lui la bilirubine n’est pas d’origine hépatique ; elle prend naissance dans les tissus et dans le sang circulant, et possède un seuil d’élimination élevé ; l’appareil biliaire n’en est que la voie d’excrétion. L’urobiline, moins toxique, plus diffusible, aurait un seuil plus bas et serait produite par la réduction de la bilirubine dans les tissus. Hypothèse ingénieuse, mais non démontrée.
Gilbert et Herscher invoquent une origine rénale : les lésions de l’appareil biliaire laissent passer dans le sang une quantité exagérée de bilirubine.
Source : Gallica

Victor Edouard Un syndrome méningé dans les cirrhoses… (1924)

Quelle qu’en soit d’ailleurs la nature, la coexistence de phénomènes méningés avec un ictère fébrile devra toujours nous faire penser à la possibilité d’un cas analogue.
L’évolution normale d’une cirrhose est, dans la grande majorité des cas, abrégée par l’apparition plus ou moins brusque de complications généralement très graves, sinon toujours mortelles : l’affaiblissement de l’organisme, la défïcience de son principal orgahe de défense, ouvrent la porte à toutes les infections. Le malade succombera parfois à une pneumonie ou à une broncho-pneumonie
Source : Gallica

Victor Edouard Un syndrome méningé dans les cirrhoses… (1924)

C’est alors qu’apparaît dans l’urine une foule « de substances étrangères à l’organisme... Comment « donc se fait-il que, dans ces cas d’acholie chronique, « on n’observe pas les troubles nerveux qui ont été « signalés dans l’atrophie aiguë du foie, c’est-à-dire « du délire, des convulsions, du coma ? Ou, du moins, « que de pareils faits soient des plus exceptionnels, « puisque je n’en ai pas observé, et que Frérichs n’en « a pu citer que deux cas. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature