Marcel Raynaud, Contribution à l'étude des diabètes survenant chez les tuberculeux… (1920)
“ On sait que, chez les sujets sains, la phloridzine, injectée dans le tissu sous-cutané à la dose de 0 gr.005, a la propriété de faire sécréter une quantité de glucose variant de 0 gr.50 à 3 grammes. Or, lorsque le foie est malade, cette glycosurie phloridzique, qui est un phéno-mène physiologique, fait défaut. Gette dernière épreuve, beaucoup plus sensible, nous sera d’un grand secours, car elle pourra mettre en évidence . la défaillance de la cellule hépatique, alors qu’elle n'est pas encore assez marquée pour que la glycosurie alimentaire puisse nous la révéler. ”
