Résumé

Marcel Raynaud Contribution à l'étude des diabètes survenant chez les tuberculeux… (1920)

On sait que, chez les sujets sains, la phloridzine, injectée dans le tissu sous-cutané à la dose de 0 gr.005, a la propriété de faire sécréter une quantité de glucose variant de 0 gr.50 à 3 grammes. Or, lorsque le foie est malade, cette glycosurie phloridzique, qui est un phéno-mène physiologique, fait défaut. Gette dernière épreuve, beaucoup plus sensible, nous sera d’un grand secours, car elle pourra mettre en évidence . la défaillance de la cellule hépatique, alors qu’elle n'est pas encore assez marquée pour que la glycosurie alimentaire puisse nous la révéler.
Source : Gallica

Marcel Raynaud Contribution à l'étude des diabètes survenant chez les tuberculeux… (1920)

Devons-nous en conclure que la tuberculose ne peut engendrer le diabète sucré par rintermédiaire du foie ? Tel n’est pas l’avis de M. le Professeur ROQUE, qui s’ex-prime ainsi : « Et pourtant la tuberculose par l’intermé-diaire du foie peut engendrer le diabète anhépatique, je vais vous en donner un exemple typique. Mais c’est par l’intermédiaire de rinsuffisance de la cellule hépatique perdant sa fonction glycogénique., Ce n’est pas du fait d’une localisation de la tuberculose sur le foie ».
Source : Gallica

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