Artère splénique

Définition et enjeux

Raymond Grégoire,  Anatomie médico-chirurgicale de l'abdomen… (1930)

“ L'étude des vaisseaux qui se rendent à la rate ou en reviennent, présente pour le chirurgien un intérêt tout spécial, car c'est leur présence qui fait, peut-on dire, toute la difficulté de la splénectomie.
La rate reçoit une artère volumineuse, la splénique, et émet une veine splénique non moins importante.
L'artère splénique naît du tronc cœliaque par bifurcation avec l'hépatique. Il est rare de voir ce tronc se trifurquer et
l'artère coronaire stomachique se présente généralement comme une branche collatérale, bien plutôt que comme une branche terminale du tronc cœliaque.
”
Source : Gallica

Philippe Rigaud,  Cours d'études anatomiques (1839)

“ L'artère splénique se ramifie successivement à mesure qu'elle gagne la profondeur de l'organe et se termine en formant des pinceaux vasculaires dont chaque rameau reste indépendant l'un de l'autre, et ne communique jamais avec eux par la moindre anastomose.
Ils viennent tous se perdre dans l'épaisseur des parois des cellulosités vasculaires, c'est-à-dire dans l'épaissèur-de la membrane propre des divisions de la veine splénique.
”
Source : Gallica

L T Bochefontaine,  Recherches expérimentales relatives à la contractilité de la rate… (1873)

“ L'artère splénique, branche du tronc cœliaque, porte le sang du cœur à la rate ; elle est remarquable par l'épaisseur de ses parois et par son volume, relativement au volume de l'organe qu'elle alimente.
Assolant et, plus récemment, M. Sappey, ont démontré que chaque branche artérielle qui pénètre dans la rate se termine dans cet organe en formant un pinceau vasculaire indépendant, un département vasculaire sans communication avec les départements voisins, dont les ramuscules
capillaires se distribuent dans la pulpe splénique et dans les corpuscules de Malpighi (1) .
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature