Résumé

Maurice Lussac Contribution à l'étude de la lithiase pancréatique… (1901)

Ce n'est que dans les phases ultimes de leur évolution que les lésions du pancréas sont difficiles à différencier. En effet, lorsqu'il existe un véritable diabète, de la maigreur et une déperdition progressive des forces, il ne peut, bien entendu, y avoir de doute sur l'existence d'une altération plus ou moins complète du pancréas ; mais la question est de savoir sa nature et son origine. S'il est possible de savoir qu'il y a eu antérieurement des crises de coliques pancréatiques, le diagnostic de la lithiase est des plus vraisemblables.
Source : Gallica

Maurice Lussac Contribution à l'étude de la lithiase pancréatique… (1901)

Les crises de coliques pancréatiques ouvrent la scène, le diabète maigre la termine. Entre ces deux phases se place, plus ou moins bien nettement, une foule de troubles dyspeptiques et un amaigrissement croissant dont nous nous sommes occupé. Il est vrai que l'on peut avoir simplement quelques crises dues à de petits calculs qui s'évacuent normalement par l'intestin. Mais dans la majorité des cas, les crises se multiplient et finissent par entraîner la mort par insuffisance pancréatique.
Source : Gallica

Maurice Lussac Contribution à l'étude de la lithiase pancréatique… (1901)

C'est là un
effet de la polydipsie; la polyurie est abondante et proportionnelle à la quantité de liquide ingéré ; aussi il est rendu de 4 à 10 litres d'urines dans les vingt-quatre heures. Elles sont ordinairement claires et limpides, et peu colorées, avec une densité moyenne de 1,030 à 1,040, chiffres en rapport avec le plus ou moins grand excès de sucre et d'azote qu'elles renferment ; l'urée, en réalité, dépasse de beaucoup la normale; elle dépasse 30 et 60 grammes par vingt-quatre heures. Cette azoturie n'est-elle que l'effet de la polyphagie ou a-t-elle une autre signification?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature