Résumé

Albert Courvoisier Des Lésions non traumatiques de l'encéphale comme cause de diabète (1898)

Les lésions de l’encéphale, quels que soient leur nature et leur siège, peuvent modifier la sécrétion urinaire en qualité et en quantité. L’élément aqueux de l’urine peut être seul accru sans augmentation des matériaux solides, c’est le diabète insipide, ou bien outre la polyurie, on voit apparaître le sucre dans l’urine, c’est la glycosurie ou le diabète. Nous ne ferons aucune distinction de nature entre la glycosurie et le diabète, comment en effet différencier la glycosurie simple du diabète, est-ce par la durée, par les symptômes surajoutés à la présence du sucre ?
Source : Gallica

Albert Courvoisier Des Lésions non traumatiques de l'encéphale comme cause de diabète (1898)

Lorsque le diabète est symptomatique d’une tumeur le pronostic dépend du siège de la tumeur, de sa nature et de la rapidité du développement; il dépend aussi de l’évolution du diabète qui peut amener des complications cause prochaine de la mort. Si le diabète est le résultat de l’extension d’un processus scléreux au quatrième ventricule, le pronostic est d’autant plus grave qu’il peut dans sa marche progressive atteindre les noyaux bulbaires dont la lésion est incompatible avec le maintien de la vie.
Source : Gallica

Albert Courvoisier Des Lésions non traumatiques de l'encéphale comme cause de diabète (1898)

Avant d’entreprendre l’étude des lésions spontanées de l’encéphale capables de produire le diabète, il faut se mettre en garde contre la tendance qu’on aurait à considérer comme cause une lésion qui ne serait en fait que la conséquence du diabète ou tout au moins une pure coïncidence. Il est bien certain qu’on trouve à l’autopsie des gens n’ayant présenté aucun symptôme de diabète des lésions banales des centres nerveux (anémie, congestion du plancher, opalescence, épaississement de l’épendyme ventriculaire) .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature