Résumé

Charles Cartellier Contribution à l'étude de l'adrénaline (1903)

On guérira ainsi des affections autrefois bien difficiles à enrayer. S’il s’agit au contraire d’un rétrécissement fibreux, le cathétérisme s’imposera, mais l’adrenaline le facilitera singulièrement. L’anesthésie sera profonde. Le plexus veineux s’étant resserré, l’hémorragie en cas de lésion de la muqueuse sera insignifiante, et d’ailleurs la muqueuse elle-même sera en bien moindre danger d’être lésée, à la suite de son affaissement.
Source : Gallica

Charles Cartellier Contribution à l'étude de l'adrénaline (1903)

Très rapidement les bourgeons s’affaissent, la plaie s’égalise, et l’épidermisation s’opère. Les cas de ce genre que nous avons eus en traitement ne sont pas assez nombreux, et ils n’ont pas été suivis pendant un temps suffisamment long pour nous permettre des conclusions fermes. Nous nous contentons simplement d’indiquer la voie. Des expériences plus étendues feront connaître définitivement quel rôle peut jouer l’adrenaline dans le traitement des ulcères de mauvaise nature, et des plaies bourgeonnantes.
Source : Gallica

Charles Cartellier Contribution à l'étude de l'adrénaline (1903)

Dans Vénucléation, quand on emploie le procédé de Bonnet (de beaucoup le plus fréquemment employé) , c’est-à-dire le procédé par section successive de chacun des muscles, en réservant pour la fin le nerf optique et les vaisseaux, l’adrenaline est d’un précieux secours. En effet, dans le premier temps, où l’on fait l’incision circulaire de la conjonctive et son décollement, l’oeil reste blanc et exsangue. On n’a pas de sang non plus dans la section des muscles au niveau de la sclérotique.
Source : Gallica

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