Encéphaloïde

Définition et enjeux

Portrait de Joseph-Auguste Fort Joseph-Auguste Fort Traité élémentaire d'histologie (1863)

Et s'ils avaient su qu'aux diverses périodes de son existence le même élément anatomique peut présenter des aspects différents, que l'hypergénèse d'un élément s'accompagne presque constamment de son hypertrophie, ils n'auraient pas commis d'erreur et ils n'auraient pas vu de tissu hétérologue là où il n'existe que des éléments normaux. Aux mots squirrhe, colloïde, encéphaloïde, il ne faut pas non plus attacher plus d'importance qu'ils n'en méritent.
Source : Gallica

Ernest Lecorché Traité des maladies des reins et des altérations pathologiques de l'urine… (1871)

La structure de l'encéphaloïde rénal ne présente rien d'anomal à signaler. Il est comme tout encéphaloïde formé d'un stroma peu abondant, limitant des espaces plasmatiques dans lesquels se trouvent accumulées les cellules qui constituent le suc cancéreux. Ces cellules sont tantôt grosses et à noyaux multiples, tantôt au contraire ces cellules sont très-petites, et l'on serait tenté de les prendre pour des corpuscules de pus. Ces cellules sont parfois infiltrées ou mélangées de pigment. L'encéphaloïde prend alors le nom de cancer mélanique.
Source : Gallica

Charles-Denis Suc Recherches historiques et critiques sur les changements de volume des organes périphériques dans leurs rapports avec la circulation du sang… (1878)

Sur les masses molles, d'aspect encéphaloïde, que nous avons signalées plus haut, cet aspect fibreux s'accentue, s'exagère, et nous ne retrouvons plus sur nos coupes que quelques rares éléments fusiformes et des noyaux assez nombreux diminués au milieu des faisceaux fibreux ondulés.
Source : Gallica

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