Louis Lapicque

Louis Lapicque

Résumé

Portrait de Louis Lapicque Louis Lapicque,  La machine nerveuse... (1942)

“ En réalité, dans une moelle séparée de l'encéphale, au i moins chez la Grenouille, ces voies anatomiques ne sont
ni d'un côté ni de l'autre facilement accessibles ; un influx isolé ne passe pas. Mais dans une moelle soumise à l'action de l'encéphale, le réflexe peut être immédiat. L'expérience est parfaitement claire ; on a même pu déterminer avec précision le centre particulier qui règle ainsi l'ouverture de la voie ; on comprend qu'il puisse l'ouvrir dans un sens ou dans l'autre. Chose inattendue, cet aiguilleur n'est pas le cerveau, mais un centre de la base de l'encéphale.
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Lapicque Louis Lapicque,  La machine nerveuse... (1942)

“ On savait bien pourtant, et depuis des siècles, que le traumatisme de certains nerfs entraîne la contraction de certains muscles ; donc le nerf réagit en produisant quelque chose, l'influx nerveux, qui se transmet jusqu'à ces muscles ; mais on parlait plutôt d'excitabilité. Et si l'on voulait généraliser la définition de Claude Bernard, on avait trouvé une solution vague, quasi-verbale à cette époque : le nerf réagit par sa neurilité comme le muscle réagit par sa contractilité. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Lapicque Louis Lapicque,  La machine nerveuse... (1942)

“ Aujourd'hui la physiologie considère sous le nom de cellule chaque habitant d'une de ces chambrettes ; et chez l'animal, elle reconnaît des organites de même ordre, qui ne sont plus enfermés entre des cloisons, et qui se touchent, mais restent distincts. Dans les deux règnes, la cellule prise en ce dernier sens est d'une importance biologique de premier ordre, car tout être vivant est, soit une cellule, soit un système de cellules dont chacune a sa vie propre. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature