Résumé

Mathias Duval Cours auxiliaire de physiologie… (1883)

La Sensibilité récurrente forme aussi bien un chapitre de chirurgie que de physiologie. Elle ne se définit pas, elle se montre et s'explique.
Lorsque Magendie excita le bout central de la racine antérieure il ne produisit aucune réaction, et, lorsqu'il excita le bout périphérique, il constata une contraction musculaire. Mais il n'observa pas rien que cela. L'excitation du bout périphérique, en même temps qu'elle provoquait des mouvements, faisait pousser des cris à l'animal. Ce fait, qui parut incompréhensible à l'illustre physiologiste, faillit le faire passer à côté de la découverte.
Source : Gallica

Mathias Duval Cours auxiliaire de physiologie… (1883)

Le curare, ai-je dit, a pour effet d'interrompre la communication physiologique entre les fibres nerveuses et les fibres motrices ; il sépare pour ainsi dire la fibre nerveuse de la fibre musculaire. La fibre nerveuse motrice, une fois cette sorte de séparation accomplie, ne peut naturellement plus mettre en jeu la contractilité musculaire; lorsque nous excitons cette fibre, sa neurilité entre en activité, mais en vain.
Source : Gallica

Mathias Duval Cours auxiliaire de physiologie… (1883)

Mais il faut remarquer que l'électricité est l'excitant le plus puissant de tous, c'est-à-dire qu'elle peut réveiller l'excitation du nerf insensible à toutes autres excitations, de sorte que tous ces faits ne sauraient, en somme, nous faire admettre le sens de l'électrition comme un sens spécial. Nous ferons, en outre, à propos des ataxiques, qui accusent des sensations de décharges électriques, le mémé raisonnement que nous avons fait relativement aux sensations subjectives dites de chatouillement et de morsures par les chiens.
Source : Gallica

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