Daniel Mollière, Traité des maladies du rectum et de l'anus (1877)
“ Sans entrer dans de plus amples détails, bornonsnous à dire, en terminant, qu'il faudra quelquefois faire aussi le procès de la repasseuse, car, pour apprêter le linge qui lui est confié et lui donner une blancheur plus éclatante, elle met souvent en usage des substances non moins préjudiciables à la santé qu'à la durée du trousseau de sa cliente. ”
