Résumé

Lydia Spark Les bêtes d'esprit de mistress Prosser… (1889)

Une belle journée, Messieurs, dit Drover à un terrier écossais de ses amis et à un chien danois irlandais qui suivaient le même chemin que lui.
- Vous trouvez? répondit ce dernier. J'ai vu peu de belles journées, depuis que je suis dans ce pays.
— M. Drover n'a jamais voyagé, dit le terrier. Le temps qu'il fait en Angleterre est le, seul qu'il connaisse.
— Je le plains, reprit l'irlandais, s'il n'a jamais vu le magnifique ciel bleu de notre vieille patrie. Le soleil resplendit tout le long du jour, et cela d'un bout de l'année à l'autre.
Source : Gallica

Lydia Spark Les bêtes d'esprit de mistress Prosser… (1889)

« Comme elles sentent bon! dit Teddy. Elles doivent être délicieuses. Je le suppose du moins, car je n'en ai jamais mangé.
— J'en mangeais autrefois, dans mon bon temps!
dit tristement son compagnon. Je n'y goûterai plus de ma vie.
— Quel heureux mortel, ce mulet! n'est-ce pas?
ajouta l'âne, en tournant lentement la tète pour suivre des yeux plus longtemps et la charrette et son attelage, qui montaient au pas la colline.
— Les uns naissent heureux, les autres sont en proie à toutes les misères, » soupira le cheval.
Source : Gallica

Lydia Spark Les bêtes d'esprit de mistress Prosser… (1889)

Je suis vraiment désolé que notre ciel ne vous plaise pas, Messieurs, dit-il. J'espère, du moins, que
vous ne ferez pas fi de notre terre. Voyez comme autour de nous tout est charmant et fertile.
— Charmant? dit le chien irlandais; c'est le sol de la verte Irlande qui est charmant. Vous ne comparez pas, je pense, la fertilité de l'Angleterre à celle de notre pays. Je n'ai pas vu d'herbe vraiment verte depuis que je l'ai quitté.
Source : Gallica

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