“ Comme on n’aime pas les tripes à la maison et que je professe l’horreur du despotisme alimentaire, quelle joie quand, m’offrant l’occase d’un solo extra home déjeuner, je puis m’envoyer deux ou trois portions de ces succulences à modalités caennaises, arrosées d’une bouteille de cidre mousseux, avec, pour terminer, un morceau de livarot. J’aperçois errer sur les lèvres de quelques raffinées lectrices un léger crisp de dégoût : des tripes, du cidre, du livarot, quelle nutrition canaille ! Que voulez-vous... belles dames ? Faut-il que tous les goûts soient dans la nature ? ”
Tripes
Définition et enjeux
Citations sur “tripes”
Aristide Filiatreault,
Contes, anecdotes et récits canadiens dans le langage du terroir
“ Y'appellent ça l'appendicité, tandis que l'vrai nom ben connu par tout l'monde, c'est l'dévlourtement des tripes.Un pauvre ouvrier se fait tuer à son travail vers sept heures et demie du matin. Il s'agissait d'avertir sa femme avec tous les ménagements possibles. On chargea de ce soin l'un de ses camarades qui se fit fort d'annoncer l'accident à la veuve avec toute la délicatesse voulue. ”
Henry Bataille,
Le Beau Voyage
“ Quelqu’un marche le long des fossés pleins de pluie... Voyageur, voyageur de jadis qui t’en vas, À l’heure où les bergers descendent des montagnes, Hâte-toi ! Les foyers sont éteints où tu vas, Gloses les portes aux pays que tu regagnes. La grande route est vide et le bruit des luzernes Vient de si loin qu’il ferait peur... Dépêche-loi : Les vieilles carrioles ont soufflé leurs lanternes... ”
L. Simonin, Les Grands Lacs de l’Amérique du Nord - Souvenirs de voyages
“ À part ces momens passagers de distraction et d’émotion, la traversée est monotone comme celle d’un voyage au long cours. Le soir survient comme une détente, c’est alors surtout que l’on vit, et l’on vient de voir de quelle façon la plupart mettent à profit les heures charmantes où l’on navigue dans l’ombre. ”
Guy de Maupassant,
Œuvres complètes de Guy de Maupassant - volume 08
“ Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.Une gare! un port! un train qui siffle et crache son premier jet de vapeur! un grand navire passant dans les jetées, lentement, mais dont le ventre halète d’impatience et qui va fuir là-bas, à l’horizon, vers des pays nouveaux! ”
Edmond de Goncourt,
Journal des Goncourt
“ Un dîner un peu rêveur... puis l’impression toute particulière de la descente à pied, et qui a quelque chose d’une tête qu’on piquerait dans l’infini, l’impression de la descente sur ces échelons à jour dans la nuit, avec des semblants de plongeons, çà et là, dans l’espace illimité, et où il vous semble qu’on est une fourmi, descendant le long des cordages d’un vaisseau de ligne, dont les cordages seraient de fer. ”
Joseph Firmery, Goethe (1890)
“ Et les voiles se gonflent sous le vent, — et le soleil nous chauffe de ses rayons les plus doux, — les voiles courent, et courent les hautes nuées, — et sur le rivage, là-bas, nos amis nous font entendre — encore leurs chants joyeux, dans l'ivresse du plaisir — célébrant les joies du voyage, telles que le premier départ — que les premières nuits passées sous le ciel étoile. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
L’Ensorcelée
“ Étranger, quoique du pays, que j’avais abandonné depuis longtemps, mais passant pour la première fois dans ces landes, planes comme une mer de terre, où parfois les hommes qui les parcourent d’habitude s’égarent quand la nuit est venue, ou, du moins, ont grand’peine à se maintenir dans leur chemin, je crus prudent de m’orienter avant de m’engager dans la perfide étendue et de demander quelques renseignements sur le sentier que je devais suivre. ”
Hippolyte Violeau, Mes loisirs : poésies (1840)
“ Quand le vent du départ souffle dans la campagne, Quand le soleil d'adieu brille sur la montagne, Quand la main d'un ami vient de quitter sa main, Le voyageur tressaille, il se détourne, il pleure; Et pour n'être pas seul, et pour retarder l'heure, Il s'arrête dans le chemin. Je vais aussi partir à la première aurore. Voyageur sans retour, que je m'arrête encore Pour jeter un regard à tout ce que je perds ! ”
Louis Chadourne,
Le pot au noir
(1923)
“ Au-dessus de nous la voie lactée se déroule comme le sillage renversé de notre navire. C’est la nuit que le paquebot raconte ses plus belles histoires. La griserie du voyage envahit tous ces inconnus qu’un destin différent réunit pour les séparer. La splendeur de ces heures est plus émouvante du sentiment qu’elles sont uniques et brèves. L’ivresse de la traversée est amère, comme la saveur des lèvres que le souffle marin a mordues. ”
Anonyme, Du Danube à l’Adriatique
“ Les yeux du voyageur, fatigués par la lumière aveuglante, se reposent et se dilatent sous la caresse de ces ténèbres palpables, à travers lesquelles il distingue vaguement la lueur fauve des croupes, les côtes saillantes, les panses rebondies, les têtes plongées dans l’auge ou tendues vers le râtelier. ”
Félix Frédéric Moreau, Aux Etats-Unis : notes de voyage (1888)
“ En voyage, on apprend la patience. La nuit était splendide et fraîche, l'atmosphère d'une 'pureté admirable, et la voie lactée, comme une traînée de nuages indécis, courait d'un bout à l'autre du ciel. ”
Alfred Driou, Voyage au Pôle arctique et découvertes des terres-polaires (1876)
“ Qu'il est beau de voir un grand navire s'élancer avec orgueil des bassins du port et prendre son élan pour aller braver les flots et traverser les mers, en accomplissant un voyage de 1,500, 3,000, 4,000 lieues, comme pour mettre en communication les extrémités du monde les plus reculées! ”
Pétrarque,
Les Rimes de François Pétrarque
“ Comme, la nuit, un navire ou un bateau aperçoit souvent, de la haute mer, la lumière de quelque port, à moins que la tempête ou que les écueils ne l’en empêchent, ainsi, du haut de la voile gonflée, je vis les insignes de cette autre vie, et je soupirai alors après la mort. ”
Adolphe Belot,
La bouche de Mme X***
(1885)
“ Certaines voyageuses muettes, somnolentes, maussades pendant la route, le but atteint, se réveillent de belle humeur, causent avec esprit, vous remercient chaudement de les avoir conduites au port, et vous font comprendre qu'elles sont prêtes à recommencer le voyage. ”
M. de Saint-Blaise, Le Tour du monde
“ La course que nous venions de faire avait duré cinq jours, partie à cheval, partie en carriole ou en bateau ; tantôt traversant des glaciers, tantôt descendant dans des vallées fertiles, ou bien naviguant sur des alpestres lacs ; maintenant nous revenions à l’eau salée et à notre vie maritime avec un nouveau plaisir. Cette manière de voyager, en variant sans cesse ses modes de transport, est pleine d’attrait, et l’on se fatigue bien moins le corps et l’esprit. ”
Augustine Bulteau,
L’Âme des Anglais
“ Puis encore, le voyageur est trompé par des sensations immédiates : la route poudreuse brûle, et il attribue une fraicheur exquise au moindre creux où pousse quelque verdure. Il prête aux gens qu’il croise sa joie, son souci, et teint tout des couleurs de son âme. Sans cesse il se trompe, le voyageur rapide. ”
Louis Jacolliot,
Voyages au pays des brahmes
“ Le récit de voyage a cela d’intéressant, à mon sens, qu’il est la représentation exacte des sensations du voyageur qui glane, buissonne, vagabonde à droite et à gauche, s’interrompt pour revenir sur ses pas, ouvre des parenthèses, laisse un entretien philosophique, pour admirer un horizon qui étincelle au soleil couchant, croquer un indigène qui passe, drapé dans ses haillons, une belle fille qui fait ses ablutions à l’étang de la pagode, sans autre voile que ses longs cheveux, ou s’arrête au premier carrefour pour écouter un rapsode, et tout cela sans souci d’un moule littéraire spécial... ”
Augustine Bulteau,
Un voyage. Belgique, Hollande, Allemagne…
“ Au début d’un voyage, les curiosités fraîches tournent vite en sympathie. Après une longue route, la joie d’échapper à l’étouffement, aux courbatures, aux mille horreurs du wagon rend l’humeur complaisante. ”
Jules Béclard, Traité élémentaire de physiologie humaine… (1855)
“ C'est ainsi que le voyageur, qui descend en bateau le cours d'une rivière, croit voir fuir la rive; c'est ainsi que, placé dans un wagon de chemin de fer, immobile sur la voie, le voyageur se croit entraîné en sens opposé d'un convoi qui croise celui où il se trouve ; c'est ainsi que le soleil paraît tourner autour de la terre et la lune se mouvoir en sens inverse des nuages, etc. ”
Épictète,
Les Entretiens d’Épictète
“ Quand on a une navigation heureuse, on a le droit d’allumer du feu, de dîner, et même, à l’occasion, de chanter et de danser; mais toi, c’est quand le navire est en danger de sombrer, que tu viens déployer tes plus hautes voiles. ”
Léon Cahun,
Excursions sur les bords de l'Euphrate
(1885)
“ Avis aux touristes : le voyage commence où finissent bateau, voitures, auberges, sentiers, et où, à cheval de l'aube à la nuit, le fusil en travers de la selle, on campe tous les soirs quand on a une tente, et on bivouaque à la belle étoile, quand on n'en a pas. ”
Antoine Pluche, Beautés du spectacle de la nature ou Entretiens sur l'histoire naturelle des animaux et des plantes (1875)
“ Nous ressemblons à des voyageurs qui marchent aux approches d'un beau jour. Une lueur réjouissante, quoique faible, commence à colorer les objets. Nous les distinguons surtout autour de nous. Nous ne confondons point la rivière avec le chemin qui la borde. Et c'en est assez pour nous : nous pouvons nous conduire. ”
Jules Dumont d'Urville,
Histoire générale des voyages. 1-2…
(1859)
“ Une pipe, un sac à tabac, quelques tasses de thé, un peu de luxe dans les festins, quelques monotones conversations sur les chances commerciales de la saison prochaine, ou sur les résultats de la saison passée, voilà toute notre vie, vie monotone, stérile. Aussi n'est-il de bonheur pour nous que le jour où nos vaisseaux nous emportent loin de ce séjour maudit. ”
Victor Du Bled, Un Amour platonique au XVIIIe siècle - Madame de Coigny et Lauzun
“ Le voyageur qui fait le tour du monde voit partout de l’eau, de la terre, des arbres, des maisons, des montagnes, des plaines : qui donc oserait cependant soutenir que son horizon reste toujours le même ? ”
Charles Hermeline, A travers l'Europe, notes de voyage… (1898)
“ Et puis, j'en demande pardon à la civilisation, mais le voyage est plus intéressant à mesure qu'il est plus primitif. On voit mieux d'une voiture que d'un chemin de fer, mieux encore d'un cheval ou d'un mulet, et mieux surtout à pied. Plus c'est incommode, et plus l'on jouit. ”
Henry de La Madelène,
Le Comte Gaston de Raousset-Boulbon…
(1856)
“ Il est midi ; le soleil est en ce moment perpendiculaire au pont du navire. Le passager stupéfait cherche vainement son ombre ; la houle est forte et mon chien hurle sur l’avant ; pauvre bête, comme son maître, il aspire à la liberté. Singulier navire ! ”
Ernest Michel, À travers l'hémisphère sud, ou Mon second voyage autour du monde…
“ Le navire est à la jetée et nous montons dans de larges wagons pour traverser la forêt qui sépare la baie du pied des montagnes. Partout d'impénétrables fourrés, mais pas d'arbres de haute futaie, la main de l'homme a déjà fait ici ses ravages. ”
Charles Dickens,
Le Magasin d’antiquités
“ Quel délicieux voyage qu’un voyage en diligence ! On repart : d’abord on est frais et alerte, puis on tombe d’assoupissement. On est tiré de son profond sommeil, lorsque la malle-poste vient à passer bruyamment, telle qu’une comète dans l’espace, avec ses lanternes brillantes, avec le galop sonore de ses chevaux, avec l’apparition du conducteur qui derrière se tient debout pour garder ses pieds chauds, et du gentleman au bonnet fourré qui ouvre ses yeux et jette autour de lui des regards d’étonnement. ”
“ Nous naviguons tant qu’il fait clair, puis, un peu avant le coucher du soleil, nous mouillons dans quelque baie, nous descendons à terre en canot, nous faisons dans les belles forêts sombres des voyages d’exploration. ”
Ernest Hello,
Les Plateaux de la balance
“ Si vous aviez, du reste, un goût si prononcé pour la navigation, je ne vous aurais pas dissuadé de faire de temps à autre quelques petits voyages : les voyages forment la jeunesse. Mais, mon jeune ami, permettez-moi de vous le demander : n’est-ce pas aller un peu loin que d’aller chercher un nouveau monde ? ”
Espagne-Extrême Orient-France. Récit d'une jeune femme par Mme Florinda D. née R. F. de A. (1883)
“ Nous allons donc pouvoir descendre du bateau, fouler le sol aux pieds et nous promener à l'aise! Les choses se dessinent de plus en plus nettement : d'abord c'est la forme d'une montagne, puis des vallées, puis des arbres, puis des fleurs, puis tout ce que l'on peut voir, des oiseaux, des animaux de toute espèce. ”
Jacques Arago,
Voyage autour du monde : souvenirs d'un aveugle…
(1868)
“ La fantaisie est le capitaine de ce voyage autour du monde. Elle commande aux vents et aux orages ; elle dit l'heure du départ, l'heure de l'arrivée, le temps du séjour. Une fois lâchée, gare à vous, qui que vous soyez, sauvages ou civilisés, blancs ou bruns, cuivrés ou noirs, maîtres ou esclaves, marins ou piétons : vous appartenez à cette grande dame qu'on appelle la poésie. ”
Charles Desprez, Alger naguère et maintenant, par Charles Desprez (1868)
“ Doucement inclinées, cailloutées avec soin, rarement encombrées, journellement arrosées d'eau de mer pendant les temps sscs, et dominant, dans tout leur parcours, la vue du golfe et des montagnes, elle sont pour le voyageur un supplément de trajet aussi rapide qu'agréable. ”
Auguste Gilbert de Voisins,
Ecrit en Chine : voyages. Tome 1
(1923-1924)
“ Ce dont je souffre , en voyage , ce n' est pas du départ et de son déchirement , ni surtout de l' obstacle , ce n' est même pas de la décevante arrivée . — Le départ me ravit , fût -ce un départ de France : les mouchoirs flottants , quelques larmes , ne sont pas pour déplaire , car on aime à se savoir regretté ; quant au départ quotidien avant l' aube , sous le regard des dernières étoiles , quel délice incomparable ! ”
Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome III
“ Nous attendons que le joyeux soleil se montre à l’horizon, plus étincecelant, plus large. Alors nous essaierons notre vol en traversant les airs et les océans comme de jeunes hirondelles, qui fredonnent jusqu’au but de leurs lointains voyages ! ”
Octave Uzanne,
Le calendrier de Vénus
“ En voyage on aime à la nuit, ceci rentre dans les convenances, on ouvre tout au plus sa valise et l'on entr'ouvre à peine son coeur.—Entre deux trains on embrasse une femme, avec la notion du temps qui s'écoule, en se disant qu'on dégustera en wagon ses sensations par le souvenir. ”
Jacques Arago,
Voyage autour du monde (Nouvelle édition précédée d'une introduction de Jules Janin…
(1882)
“ Ce sont surtout ces premiers passages d'une navigation sur les côtes à une navigation au large qui laissent dans l'âme de profonds souvenirs. Là se fait une vie nouvelle, là se dressent de nouvelles émotions. Le ciel et l'eau, le bruit des vents et le mugissement des vagues, c'est tout ce qui vous est accordé pour tromper la lenteur des heures ”
Eugène Carissan, Paris dans sa splendeur : Monuments… (1861)
“ Un voyageur, parcourant les bords de la Mer Morte, vit un jour de beaux fruits à la forme appétissante, à la peau veloutée, qui s'offraient de toutes parts à sa main; il en porta un à ses lèvres, mais il ne lui resta dans la bouche qu'une cendre amère. ”
J.-Jacques Ampère, Revue des Deux Mondes
“ Rien ne peut égaler la confusion du départ. Tout le monde, selon l’usage, attend le dernier moment pour s’embarquer. Hommes, femmes, enfans, porteurs chargés de bagages, se pressent sur la planche étroite qui conduit au bateau. Les effets des voyageurs sont entassés pêle-mêle. ”
Napoléon Ney, En Asie centrale à la vapeur. La mer Noire… (1888)
“ Dans les spectacles les plus divers, l'esprit perçoit par des voies détournées des rapprochements inattendus. Voyager est la meilleure méthode pour prendre sans préférence ni parti pris l'étiage de l'humanité : expérience plus consolante qu'elle ne paraît tout d'abord ! ”
Th. Bentzon, La Vie domestique en Allemagne jugée par une Anglaise
“ Nous voyageons toujours ; remarquez, si vous osez les regarder en face sans trop rougir, l’attitude de ces deux fiancés au milieu de la foule du wagon ou du bateau à vapeur. Ils restent amoureusement enlacés sous l’œil de leurs parens. ”
Franc-Nohain,
La nouvelle cuisinière bourgeoise…
“ C’est l’heure exquise où, sans bouger,Il est question de voyager.Voyages pleins de fantaisie,D’imprévu, et de poésie ;Après dîner, les pieds au chaud,Nous sommes très sentimentaux :On partirait à l’aventure ;Nature, nous avons besoin,En ville, on s’aime mal, et moins,De tes coins, jolis petits coins,Nature !Et nous irions loin, loin, si loin,La poudre des chemins couvrirait nos chaussures...Car pleins de dédain pour les railways et leurs lignes,Au coin du feu, nous préconisons le footing ! ”
Don Rodrigo de Vivero y Velasco, Revue des Deux Mondes
“ De quelque côté que le voyageur jette les yeux, il aperçoit du monde qui va et vient comme dans nos villes d’Europe les plus peuplées ; les chemins sont bordés des deux côtés d’une rangée de superbes pins qui garantissent de l’ardeur du soleil ”
Albert Thibaudet,
Histoire de la littérature française
(1936)
“ C'est enfin le Voyage. Cette pièce du Voyage met le point final à ces poèmes d'un voyage à travers le monde humain, sur les frontières du monde humain, hors du monde humain. La condition humaine est affreuse, mais elle n'est pas la seule. ”
Rodolphe Töpffer,
Les vacances d'un pensionnat autour du Mont Blanc et du Mont Cévrin…
(1897)
“ Et il est sûr qu'à quinze, qu'à dixiept ans la chose la plus sérieuse d'un voyage, ce ne sont pas dix-sept, quinze lieues de marche, ce sont trois heures de grimpée matinale faite à jeun sous les ardeurs d'un beau ciel. ”
