Résumé

Edgar Saveney La Physiologie française et M. Claude Bernard

Ainsi se ferme un cycle où l’on peut chercher l’explication d’un grand nombre de phénomènes. En résumé, le cœur, qui est le plus sensible des organes de la vie végétative, reçoit le premier l’influence cérébrale; le cerveau, qui est le plus sensible des organes de la vie animale, reçoit le premier l’influence de la circulation sanguine. Ces deux rouages culminans de la machine vivante réagissent donc incessamment l’un sur l’autre par des effets d’autant plus nombreux et plus déliés que l’organisme est plus développé et plus délicat.
Source : Wikisource

Edgar Saveney La Physiologie française et M. Claude Bernard

La circulation générale du sang, telle qu’elle était connue depuis Harvey, ne rendait pas compte de la diversité des phénomènes circulatoires qui se produisent dans les différens organes. Un seul moteur, le cœur, pousse le sang dans les artères, d’où il passe par les vaisseaux capillaires dans les veines, qui le ramènent au cœur. Comment ce phénomène unique se résout-il en des effets très divers dans les différentes parties de l’organisme? Comment chaque organe a-t-il sa circulation indépendante, sa nutrition spéciale, son fonctionnement distinct?
Source : Wikisource

Edgar Saveney La Physiologie française et M. Claude Bernard

Si nous en venons maintenant à considérer la génération proprement dite, nous constatons que les êtres supérieurs proviennent tout entiers d’un élément spécial, d’un œuf, d’une cellule ovarique qui offre ce caractère tout à fait nouveau de contenir en elle-même tous les termes d’une évolution périodique. Cette propriété évolutive à longue portée, cette espèce de devenir qui est dans l’œuf constitue à coup sûr un des phénomènes les plus merveilleux de la physiologie.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature