Edgar Saveney, La Physiologie française et M. Claude Bernard
“ Ainsi se ferme un cycle où l’on peut chercher l’explication d’un grand nombre de phénomènes. En résumé, le cœur, qui est le plus sensible des organes de la vie végétative, reçoit le premier l’influence cérébrale; le cerveau, qui est le plus sensible des organes de la vie animale, reçoit le premier l’influence de la circulation sanguine. Ces deux rouages culminans de la machine vivante réagissent donc incessamment l’un sur l’autre par des effets d’autant plus nombreux et plus déliés que l’organisme est plus développé et plus délicat. ”
