Résumé

Auguste Rogier Des lois de la vie organique, ou Raison des phénomènes par lesquels elle se manifeste… (1844-1845)

Que toute partie vivante est active dans la contraction et dans la dilatation.
Toute partie vivante qui se contracte est le siège d'un phénomène trop manifestement actif pour qu'il puisse y avoir du doute à cet égard. On sent l'action dans le muscle qui se tend, on la voit, en quelque sorte, dans la pupille qui se resserre. Mais en est-il de même de la dilatation?
Pour qu'une partie s'ouvre quand la contraction cesse ou diminue, il faut qu'il y ait en elle une tendance permanente à rentrer dans les limites dont la
contraction l'a fait sortir.
Source : Gallica

Auguste Rogier Des lois de la vie organique, ou Raison des phénomènes par lesquels elle se manifeste… (1844-1845)

L'aspiration, résultant de sa dilatation, se fait ainsi ressentir jusque dans les veines, et continue celle qu'a commencée l'oreillette.
Il résulte de ces circonstances que l'action impulsive du cœur est intermittente, et que l'aspiration s'y fait, au contraire, sans interruption : aussi y at-il des valvules sûres et solides aux orifices des artères, pour empêcher que le sang, dans l'intervalle des contractions du ventricule, ne reflue de ces vaisseaux vers le cœur, tandis qu'il en existe à peine aux orifices des troncs veineux, dans lesquels l'aspiration ne se relâche jamais.
Source : Gallica

Auguste Rogier Des lois de la vie organique, ou Raison des phénomènes par lesquels elle se manifeste… (1844-1845)

Jusqu'ici nous avons étudié séparément, pour plus de clarté, l'action de chaçune des parties de l'appareil circulatoire dans ses causes et dans ses effets : ainsi, nous avons vu quels mouvements y détermine l'impression du sang, et quelle action ces mouvements ont, dans chacupe d'elles, sur la marche du liquide.
Mais le sang, remplissant l'appareil, en fait agir simultanément toutes les parties, et circule ainsi en masse par leur action combinée. C'est sous ce dernier rapport que nous avons à considérer
la circulation, pour achever de donner la raison des phénomènes qu'elle embrasse.
Source : Gallica

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