Résumé

C R Holst Du Système nerveux ganglionnaire… (1841)

On a alors à choisir entre les fibres cylindriques et les fibres variqueuses pour les sentiments moraux et intellectuels. Les sentiments intellectuels ne sont que dans l'encéphale; mais je crois qu'on n'a pas besoin de chercher une substance nerveuse spéciale , qui ne se trouve que dans l'encéphale , et qui soit le siège de ces sentiments. Les sentiments intellectuels ne peuvent avoir lieu que dans l'organe qui est l'instrument de l'intelligence, et ils ne peuvent être trouvés dans la moelle épinière, parce que cet organe n'est pas le siège de la pensée.
Source : Gallica

C R Holst Du Système nerveux ganglionnaire… (1841)

Plusieurs physiologistes regardent la substance grise de l'encéphale et de la moelle épinière comme le foyer de l'innervation motrice pour les muscles volontaires. Il y a des faits qui permettent l'opinion que la substance grise du système ganglionnaire est le foyer d'une impulsion motrice pour les organes végétatifs. Les fœtus amyélencéphales doivent avoir eu du moins des mouvements dans le système circulatoire, et il n'existe dans ces fœlus que le système nerveux de la vie végétative; les filets cylindriques moteurs ne sont pas producteurs, ils ne sont que conducteurs d'une impulsion motrice
Source : Gallica

C R Holst Du Système nerveux ganglionnaire… (1841)

Lobstein a examiné la tunique
externe des vaisseaux à l'aide du microscope : il l'a vue composée d'un riche réseau de filets nerveux et de fibres cellulaires; c'est la véritable tunique nerveuse des anciens. (Lobstein : De nervi sympathici humani fabrica, usu et morbis, etc., pag. 42 et 43.) Les parois des vaisseaux sont donc peut-être aussi riches en substance nerveuse que la peau; mais le nombre des fibres primitives, qui se rendent aux organes de la circulation et de la vie végétative, est infiniment plus petit que le nombre des fibres primitives qui se rendent à la peau.
Source : Gallica

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