De l'Anarchie des langues et du contre-coup des banales rumeurs
“ Les lâches ! pas un seul n'a su mourir : ils dominoient la patrie, ils envahissoient l'Europe ; et quand la patrie les délaisse nus et isolés , quand l'Europe les repousse loin de son sein, pas un n'a su mourir! Ils expédioient, ils escortoient les braves aux gouffres du carnage; et lorsque tant de nobles existences ont été englouties en pure perte, pas un n'a su mourir! Comment rien craindre de ces individus porteurs de face humaine, qui ne furent jamais vaillans que du grand coeur de nos guerriers, jamais généreux que de leurs jours innocens? ”
