Résumé

P.-F.-C. Loisel Le 1er mai 1838, ou l'Office de la fidélité…

Vous, dont la voix m'est douce et l'expression tendre De mes heures d'exil pour charmer la longueur !
Levez-vous : l'aube arrive et vous devez entendre,
Les premiers, mes chants de bonheur.
Venez me rappeler de magnifiques rimes Que j'appris d'une mère aux sentiments sublimes, A l'âge où tout est pur , rêves , amour et foi, Où le temps nous aborde avec un doux sourire..... Venez : du fond du coeur, aux accords de ma lyre Vous répondrez : « VIVE LE ROI ! »
Vous, Ministres du Dieu dont le ciel dit la gloire,
Symboliques chaînons d'une éternelle histoire
Source : Gallica

P.-F.-C. Loisel Le 1er mai 1838, ou l'Office de la fidélité…

Je ne sais quoi de divin brille dans les yeux et coule sans cesse au travers du coeur d'un homme bien convaincu que l'intérêt seul de la Patrie le meut. Il lui semble que les honnêtes gens s'unissent tous à lui ; il sent qu'il est vrai , qu'eux le seront avec lui ; qu'ils n'ont tous qu'une seule voix et une seule pensée. Les Ministres du Roi des Français doivent avoir cette confiance : le bon sens du peuple lui a fait entrevoir de quel côté se trouvaient maintenant ses véritables amis ; si l'ennemi se montre, qu'on sonne à l'étendard !
Source : Gallica

P.-F.-C. Loisel Le 1er mai 1838, ou l'Office de la fidélité…

Aux siècles à venir vous direz son courage, Temples qu'il préserva de la vandale rage Des ennemis du beau, du culte et de nos lois.
Sonnez, bourdons des basiliques Au fracas général des chants patriotiques.
Mêlez votre magique voix.
Tonnez, foudres d'airain, garants de notre gloire,
Votre orchestre est toujours français Philippe a remporté la plus belle victoire,
Du monde en assurant la paix..... Mais d'un peuple rival si la folle insolence Prétendait, quelque jour, trafiquer notre honneur, Il entendrait ce cri : « DIEU PROTÈGE LA FRANCE ! »
Source : Gallica

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