Jean-Jacques Coulmann, Défense des bannis, par l'auteur de la "Défense des volontaires royaux"… (1818)
“ Chacun s'en étonne, personne ne l'explique : c'est sous un Prince ami des lettres, qu'un littérateur est proscrit; c'est sous le règne de la justice, qu'un homme irréprochable est condamné sans jugement; c'est à l'époque où un Roi légitime recouvre son trône, qu'un citoyen perd sa patrie. Ici une main invisible et malfaitrice ne se fait que trop sentir, et l'autorité royale est évidemment compromise dans l'accomplissement d'une vengeance particulière : elle saura sans doute, cette autorité, réparer le mal qu'elle n'a point fait. ”
