Résumé

Du ministère en 1817. Aux chambres (1817)

Source de tous nos désastres, son ambition funeste nous a perdus avec lui : l'abîme qu'il a ouvert sous ses pas s'est creusé sous les nôtres ; et, tandis que , chargé des malédictions d'un peuple entier, il traîne sur le rocher de son exil une existence inutile et douloureuse , nous expions avec lui des crimes qui ne sont que les siens.
Mais, si nos maux sont grands , quelle source inépuisable de consolations nous est ouverte dans l'amour et les bienfaits d'un roi dont le coeur paternel les partage ! Quel juste sujet d'espérances dans la sagesse d'un ministre qui nous a déjà sauvés !
Source : Gallica

Du ministère en 1817. Aux chambres (1817)

Or, cette situation terrible et désespérée serait celle des insurgés, si les puissances de l'Europe prenaient en main les intérêts de l'Espagne ; ce refuge, ce soutien, ce sauveur, ils le trouveraient dans le gouvernement des Etats-Unis. Ces sacrifices, qu'une nécessité puissante ne leur commande pas encore aujourd'hui, ne seraient plus que d'un faible prix à leurs yeux quand il s'agirait de leur liberté et de leur vie ; rien ne leur coûterait pour acheter des secours qu'on leur ferait payer cher, il est vrai, mais qui seraient pour eux si décisifs.
Source : Gallica

Du ministère en 1817. Aux chambres (1817)

Jetez les yeux autour de vous , vous trouverez partout des Français, et partout, s'il le faut, des soldats. Nous ne sommes plus , ni les frivoles sujets d'une cour légère et galante, ni les esclaves d'un tyran; nous sommes citoyens libres d'une monarchie constitutionnelle , dévoués au roi notre bienfaiteur et notre sauvegarde. Que ne feront-ils pas pour conquérir l'indépendance, ceux qui ont tant fait pour conquérir la gloire ?
Source : Gallica

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