Alphonse Gary, Appel à la raison sur la question de la liberté de la presse… (1817)
“ Quand un malade est bien averti du péril que lui présente le régime qui aggrave ses maux, c'est bien certainement sa faute s'il y succombe ; il n'a que ce qu'il mérite ; c'est à lui que peut s'appliquer aussi cette maxime de droit, volenti non fit injuria; il prononce lui-même sa condamnation. Légitimer donc la liberté illimitée de la presse , c'est légitimer en d'autres termes une source inépuisable de désordres et de révolutions ; c'est, pour ainsi dire, leur donner une existence légale ; c'est ériger en principe que les entreprises les plus criminelles sont légitimes. ”
