Charles Dupont-White, Le Rôle et la liberté de la presse… (1866)
“ Dès qu'il n'est pas question de laisser la presse absolument libre, il n'y a pas lieu de la craindre : il n'y a pas même lieu de déplorer son imperfection, comme l'a fait un publiciste illustre. J'avoue, dit Tocqueville, que je ne porte point à la liberté de la presse cet amour complet et instantané qu'on accorde aux choses souverainement bonnes de leur nature, — Mais est-il donc une chose au monde digne d'un pareil amour? Il me semble qu'il n'y a rien d'absolument bon, si ce n'est l'absolu, l'idéal, — dévouement, patriotisme, honneur, science, charité... ”
