Résumé

Laribiere La Révolution de 1830 et Louis-Philippe Ier… (1839)

Celui qui renverserait Louis-Philippe du trône, aurait contre lui les droits acquis, les positions dérangées, l'industrie paralysée, des pertes énormes qui n'enrichiraient personne. Ce que l'un perd, mais ce qu'un autre gagne, peut faire un ennemi et un ingrat ; mais la ruine de beaucoup sans avantage pour personne, jointe aux propres exigences des siens, lui rendrait le gouvernement impossible, l'userait le jour même où il prendrait le pouvoir.
Source : Gallica

Laribiere La Révolution de 1830 et Louis-Philippe Ier… (1839)

Sans force, sans justice, il n'est pas de gouvernement possible. Il faut un frein salutaire aux passions mauvaises qui viennent de temps à autre pousser, à la surface de la société, leur écume, fruit de leur fermentation sourde. Une répression énergique doit leur ôter à l'instant même lepouvoir de recommencer leurs tentatives.
Un élément de prospérité qu'on n'apprécie pas assez, sur lequel il faut avant tout compter, c'est le bon sens public. Plus puissant pour le bien que le génie des plus habiles, c'est lui qui fait la force d'une nation.
Source : Gallica

Laribiere La Révolution de 1830 et Louis-Philippe Ier… (1839)

En politique, il ne faut s'attacher qu'à ce qui est possible.
Des ambitions déçues, des déceptions vaniteuses, des intérêts froissés, telles sont les sources les plus abondantes de l'opposition. L'amour de la patrie, le zèle du bien public que tous invoquent, n'y entrent que pour peu de chose. Il est des gens qui, s'ils le pouvaient, feraient une révolution pour vexer un voisin qu'ils n'aiment pas.
Source : Gallica

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