Affaire de presse. Procès du "Journal du Cher"… (1847)
“ L'inexactitude qui provient de l'erreur, de l'ignorance, de l'irréflexion , n'est point un crime aux yeux du législateur. Ce qui transforme l'erreur en crime, c'est la mauvaise foi : comme aussi , quels que soient et le mobile de l'écrivain et la malignité de l'écrit, la vérité du fait suffit pour en innocenter la publication. En un mot, l'inexactitude sans la mauvaise foi, et la mauvaise foi elle-même sans l'inexactitude, ne peuvent jamais constituer le délit prévu et puni par l'article 7. ”
