Prosper Rougier, Procès de la "Gazette d'Auvergne"… (1832)
“ Chaque citoyen, du reste, a le droit de faire une opposition libre et consciencieuse ; et en quoi pourrait donc consister une opposition quelconque, si on lui interdit ses voeux , ses espérances. Il n'y a de repréhensible, il n'y a de coupable, que les appels à la violence, les provocations; à la révolte ; et nous défions l'accusation de trouver dans la Gazette d'Auvergne un seul mot qui constitue ce délit ou même s'en rapproche. Elle s'est attendrie sur des malheurs réels ; elle à voulu ce sonsoler par quelques paroles d'espoir : il y a là une noble compatissance, mais il n'y a pas de crime. ”
