Antoine Albalat

Résumé

Antoine Albalat Joseph de Maistre (1914)

Il faut le voir tel qu'il est : c'est un laïque qui a compris, aimé et démontré le christianisme par la raison, par la philosophie et par l'histoire. Son âme ne vivait que de certitude. Sa tournure d'esprit inflexible le portait à imposer la vérité bien plus qu'à la faire aimer. C'était un cerveau avant d'être un cœur ; mais sa correspondance est là pour montrer que, si le cœur ne parait pas dans son œuvre, ce cœur était bien vivant et dominait l'homme et sa vie privée. Tous ceux qui l'ont approché ont rendu justice à sa simplicité et à sa bonté.
Source : Gallica

Antoine Albalat Joseph de Maistre (1914)

Alexandre Ier dit Albert Blanc, était un cœur ardent, une tête indécise, une âme vive et généreuse ; passionné pour un projet idéal, trop impressionnable pour ne pas être arrêté dans sa marche par l'ingratitude ou l'inintelligence de ceux qu'il voulait régénérer, il commit dans sa carrière politique des fautes inévitables pour un esprit disposé au mysticisme et engagé dans les froids calculs de la vie réelle. Il eût réalisé la paix universelle de l'abbé de Saint-Pierre, si tous les souverains eussent ressemblé à cet Henri IV de la Russie.
Source : Gallica

Antoine Albalat Joseph de Maistre (1914)

C'est sa correspondance surtout, dit Sainte- Beuve, qui semble tout à fait neuve et du plus grand prix. L'homme supérieur et, de plus, l'homme excellent, sincère, amical, père de famille, s'y montre à chaque page dans toute la vivacité du naturel, dans tout le piquant de l'humeur et, l'on peut dire, dans toute la cordialité du génie. C'est le meilleur commentaire et le plus utile correctif que pouvaient recevoir les autres écrits si distingués, mais un peu altiers, du comte de Maistre.
Source : Gallica

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