Roger de Sezeval, Joseph de Maistre, ses détracteurs… (1865)
“ Et comment imaginer que la volonté ou la conscience se puisse rendre à une autorité qui n'offre pas une surnaturelle assistance contre l'erreur? Une souveraineté spirituelle non-infaillible est un non sens absolu. Ou l'Église est infaillible ou elle n'est pas. L'option ne fera aucune peine à un libre penseur. Mais pourtant que l'on y songe; nier l'Église, c'est déclarer qu'il n'y a pas de lumière certaine pour les esprits, pas de loi pour les âmes, pas d'abri pour l'homme contre la force ou l'erreur, pas de promesses éternelles, pas de Sauveur, pas de Christ. ”
