Régis de Chantelauze,
Le Comte Joseph de Maistre, auteur de l'"Antidote"…
(1859)
“ Ce n'est que plus tard, dans l'édition définitive des Considérations, que l'on trouve une plus grande pureté de style ; encore ce livre est-il loin de valoir les Soirées pour la beauté de la forme; on y rencontre même plus d'une phrase déclamatoire tout à fait dans le goût de l'Antidote. Quant à ce dernier ouvrage, il est écrit avec une verve singulière; la critique le reconnaît. La colère y éclate à chaque page en soudaines et violentes objurgations adressées aux rois; c'est une lave brûlante, mais une lave mêlée de scories. ”
