Chrétien Fleck, Siège et bombardement du fort Mortier près Neuf-Brisach… (1873)
“ Assaillis d'un côté par la fusillade, de l'autre par les obus et les bombes, menacés par les flammes qui jaillissaient du brasier, entourés d'une fumée épaisse et suffocante, nos braves artilleurs furent obligés d'abandonner leur projet et de se réfugier dans les casemates, seul refuge du fort. Les obus continuèrent à pleuvoir pendant toute la nuit, et à chaque instant la sentinelle en observation sur les remparts du côté du Rhin criait de toutes ses forces : « Gare la bombe ! » ”
